Posté le 15.04.2007 par brunettedesecretaire
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Posté le 15.04.2007 par brunettedesecretaire
Douce folie que de vivre avec toi
Il pleut, alors un musée pourquoi pas
Le poids de ton regard je le devine
Déambulant d'oeuvres en oeuvres
je ne cesse de te chercher
Futilité, je joue entre les salles,
et tu m'accompagnes, un sourire
une oeillade, un rire, un geste,
je me dérobe tu me poursuis
J'ai soudain quinze ans
Et puis au détour d'un couloir,
Vaincu je me retrouve dans tes bras
Ma fuite s'arrête là, bloquée par le mur.
Tu ne t'arretes pas là, et tu t'empares
de moi, baiser délicat, lèvres fièvreuses,
langues dardantes, mains exploratrices
Le rouge aux joues, je fonds.
Quelle visite éblouissante !
Posté le 07.04.2007 par brunettedesecretaire
O Destin
Comme tu peux être sans pitié envers moi
Quelle est donc ma faute pour avoir eu le droit
A ce parcourt que tu me donnes ?
Je ne peux me rappeler quand tout cela à commencer
Quel acharnement …
Pourquoi ne me laisses tu pas un peu souffler
Je demande juste à aimer et l'être en retour
Et tu as trouvé encore une parade, celle de la distance,
De l'éloignement géographique
Félicitation cher maître, tu m'as encore eu
Mais je ne m'avoue pas pour autant vaincu
Je te combattrai, je refuserai ce sort tant que je vivrai
A la poursuite de mes rêves je m'élancerai
Toujours accompagné par de larges épaules
Mon nouveau souffle
Parce qu'être à ses côtés m'apportent tant
Je me sens devenir une autre, une personne unique
Je lis dans ses regards tant de choses qui me bouleversent
Et je sais que je pourrais le faire avec lui.
Je t'aurai averti, voilà le début de ma rébellion.
(by me)
Posté le 23.03.2007 par brunettedesecretaire
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
[Braissai]
Posté le 23.03.2007 par brunettedesecretaire
Quand un chirurgien est frustré, il bourdonne ainsi durant la matinée il vous lâche pas il rentre et vous parle, vous arrache les doc. que vous tapez pour les signer, puis repart dans son bureau. Vous vous dites yeh c'est bon il est parti. Mais ce n'est malheureusement pas le cas, le big boss n'est pas d'humeur aujourd'hui à me lâcher facilement. Ca me met hors de moi, mais je reste calme et lui sourit bêtement. Je hausse un sourcil ou deux, ah nous y voilà en fait il désire savoir quelque chose. Je poste mon casque et l'écoute. Ca m'amuse de le voir essayez de me tirer les vers du nez.
"Que vouliez-vous dire quand vous sous entendiez la dernière fois que ce n'était plus votre préoccupation."
Je fais mine de ne pas le comprendre. Ca l'énerve. Je m'amuse. Il revient à la charge, je soupire et le regarde droit dans les yeux.
Faut dire que la veille, il sert servit de mon bureau comme salle de soin, pour un jeune homme anglais. Le truc c'est que pour accéder à mon imprimante faut que je me lève un peu. Pendant ce temps, il a eu la bonne idée de faire asseoir le patient sur mon fauteuil et je me rassois donc sur ma chaise occupée sans que je m'en aperçoive. Me voilà surprise. Le big boss lui ai aux anges et me lance : "On dirait que notre jeune ami apprécie."
"Tant mieux pour lui, moi ça me m'enchante pas plus."
Finalement après deux heures de vol intensif, le bourbon résignait repart tout penaud s'occuper ailleurs, vu que je ne suis pas d'humeur à lui révéler les détails croustillants qu'il attendait.
Moralité : si bourbon vous avez dans les deux sens du terme, n'y prêtait nullement attention
Posté le 16.03.2007 par brunettedesecretaire
La vie est semée de ces miracles que peuvent toujours
espérer les personnes qui aiment.
Proust
Posté le 16.03.2007 par brunettedesecretaire
Avec toi je partirai
Le temps est venu de dire Adieu
Quand je suis seule
Je rêve d'un horizon
Les paroles me manquent
Tu sais, il fait nuit
Dans une chambre sans soleil
La mienne est sombre quand tu n'y es pas
De chaque fenêtre
On peut voir mon coeur
Ce coeur que tu as embrasé
Au dedans de moi tu as enfermé
La lumière rencontrée sur le chemin
Le temps est venu de dire adieu
Aux pays jamais vus
Ni connus avec toi
Maintenant je vivrai
sur les navires, sur les mers
dont je sais
qu'elles n'existent plus
Le temps est venu de dire Adieu
(Lui)
Quand tu es loin de moi
Je rêve d'un horizon
Les paroles me manquent
Et je sais que tu es avec moi, avec moi
toi ma lune tu es avec moi
toi mon soleil tu es avec moi
avec moi, avec moi, avec moi
Le temps est venu de dire adieu
Aux pays jamais vus
ni connus avec toi
Maintenant je vivrai
sur les navires, sur les mers
dont je sais
qu'elles n'existent plus
avec toi je les ferai renaître
Avec toi je partirai
Sur les navires, sur les mers
Dont je sais
Qu'elles n'existent plus
Avec toi je les ferai renaître
Avec toi je partirai
Toi et moi
Posté le 14.03.2007 par brunettedesecretaire
A l'heure du soir
Au moment où la nuit se drape enfin, je renais
Quelques heures où je t'appartiens et où tu es enfin mien
Là où je peux entendre le son de ta voix
T'aimer, te désirer
J'aimerais te voir plus longtemps pourtant nous ne le pouvons
Maudit "mais" mot traite et sournois qui rôde autour de moi
Alors que tous s'endorment je me réveille enfin
Vivant chaque minute pour oublier que le temps nous rattrape
Alors l'aube nous surprend, promptement encore une fois trop rapidement
Elle nous sépare, nous arrache l'un à l'autre
Cruel destiné, me condamnant à être un oiseau de nuit.
Je crie, je hurle en vain, rien ne peut arrêter cette ronde infernale.
Posté le 10.03.2007 par brunettedesecretaire
La lune pleurait
Toute la nuit j'ai scruté le ciel
les yeux fixés sur cette voûte étoilée
j'ai aperçu le pâle reflet de la lune
les étoiles semblaient lui chanter une valse triste
pour la bercer pour l'endormir
je compris ses craintes ses peurs son grand chagrin
lorsqu'au loin j'entendis les hurlements d'une louve
j'aurais voulu à mon tour la bercer
la prendre dans mes bras la consoler
lui rendre cette tendresse que tant de fois elle a donnée
elle s'éloignait fuyant les crocs d'une louve enragée
et ses hurlements déchaînés
un tourbillon brumeux engloutit
les étoiles une à une
s'empara de la lune
ne restait là-haut que le vide
un trou noir béant
Lune ô chère lune
reviens comme chaque nuit
sans ton sourire les roses
ne pourront plus s'épanouir
mais le nuage continuait sa ronde
la pourchassait l'enveloppait
d'une nuée vaporeuse
puis j'entendis un long sanglot étouffé
tel le son de l'archet du violon
glissant sur une corde éraillée
dans ma main une goutte d'eau se déposa
une larme y gisait
en pierre de lune
se métamorphosait
avec comme seul reflet
le triste visage de mon amie
depuis cette nuit je sais que la lune pleure
lorsque que les loups hurlent
et lui montrent leurs crocs acérés
lui arrachant chaque fois
quelque chose qui lui appartient
Une pierre d'amour une pierre de lune
Pier de Lune
Posté le 10.03.2007 par brunettedesecretaire
Aimer et être aimé
c'est sentir le soleil des deux côtés.
[David Viscott, M.D.]